Jurnal

24 februarie 2008

 

 

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Poème pour celui qui s’en va…

Moi, je te parle sans cesse dans ces verbes maudits,
Mais le venin ne peut amasser que la colère, la furie…
Sans cesse je pleure, je ris et…a te dire je n’hésite :
« C’est mieux si chacun connait et...accepte ses limites. »

Je te parle parfois sur "la mesure" et je cris,
Si la balance juste du silence apporte son défi,
Je ne vois que la menace de ce qu’hier tu m’as dit :
Que tu peux avoir n’importe quoi, n’importe qui.

Aucune parole de nous deux ne connait des syllabes,
Chacun croit ce qu’il veut, chacun parle en charades:
TOI, en pensant – il te manque le pouvoir de ME DIRE,
MOI, en hurlant – il me manque le profond SOUPIR.

Je t’aime au hasard, et de plus en plus il me semble,
Qu’on a vécu 28 hivers pas 28 jours nous ensemble,
C’est notre âge, mon amour, et le monde encore...s’en va,
Mais, sans t’avoir, vers la vieillesse je ne quitte que …moi.

Voilà, la nuit où la lune dort au-dessus des nuages,
Voilà, comme l’obscure, sans étoiles, fait des ravages,
Seulement les sentiments prennent leur contour,
On n’attend que…METTRE UN PRIX sur notre AMOUR.

Je pleure en paroles froides, vides et nues,
Ma faiblesse de tuer et ton don d’être ému,
Nous suivons le chemin long, en levant nos yeux,
Mais seulement ta semelle sent les pas douloureux.

J’ai très peur pour la fin de cette ROUTE sans VOIE,
Et je pose mes larmes sur les feuilles des arbres POUR TOI,
Sur les feuilles rouges, où tombe, où meurt la douleur...
Des illusions, désespoirs, c’est mon cœur le porteur…

Mon amour, j’ai connu tes secondes du bonheur,
Mais tu mérites toute ta vie entourée par des fleurs…
Que le Dieu te montre, en pleine lumière, SA VOIE…
Que tu cherches SA GRÂCE; puis, tu chercheras…MOI.

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